Dans la constellation de la Lyre brille Véga, juste au dessus de la voie-lactée. juste au dessous brille Altaïr, dans l'Aigle.
Ce conte comporte une multitude de variation ne serais ce que pour le nom des 2 héros ou encore sur le statut de la tisseuse (véga)(des fois elle est fée des fois fille dieu ) alors si jamais vous en trouvez une autre ben faite moi en part on sait jamais des fois qu elle soit mieux que la mienne.
Tentei, l'empereur céleste avait sept filles. La plus jeune, experte en tissage, était appelée la Tisserande
Un jour, la princesse, qui s'ennuyait au Ciel descendit se promener sur terre.
Là elle rencontra un jeune vacher que tout le monde surnommait le Bouvier (Kengyû). Ils tombèrent immédiatement amoureux l'un de l'autre. Insatisfaite de sa vie solitaire au Ciel et de la surveillance sévère de son père, la Tisserande rêvait d'un amour passionné, d'un avenir heureux et d'une vie paisible. Elle décida donc de rester sur terre auprès de son compagnon le Bouvier. Ils formèrent alors un couple inséparable. L'homme travaillait aux champs et la femme tissait...
Quelques années passèrent; de leur amour un garçon puis une petite fille naquirent.
Mais bientôt l'empereur céleste, mis au courant de la nouvelle vie de sa fille, entra dans une colère violente et envoya un génie chercher sa fille pour la ramener au Ciel. Séparée de son mari et de ses enfants, la princesse se mit à pleurer de douleur.
Constatant la disparition de sa bien aimée, le Bouvier plaça ses enfants dans deux paniers aux deux bouts d'une planche et partit à sa recherche. Mais au moment où il s'apprêtait à rattraper son épouse captive d'un génie céleste, la femme de l'Empereur apparut et fit naître d'un geste de la main une rivière large, profonde et aux eaux tumultueuses qui stoppa l'avancée du Bouvier.
Très affligé, ce dernier ne voulut pas quitter le bord de la rivière.
Et sur la rive opposée, la Tisserande ne cessait pas de verser des larmes, restant sourde aux injonctions répétées de son père de reprendre son travail de tissage céleste.
Devant tant d'obstination, l'empereur fit une concession: il permit à sa fille de retrouver son amant une fois l'an.
Depuis, chaque année, le septième jour du septième mois du calendrier lunaire, les pies célestes forment une passerelle provisoire au-dessus de la Voie Lactée (Ama no gawa), sur laquelle les amants stellaires:
Véga (la Tisserande) et Altaïr (le Bouvier), renouvellent leur serment d'amour
Sensation
Par les soirs bleus d'été, j'irai dans les sentiers,
Picoté par les blés, fouler l'herbe menue :
Rêveur, j'en sentirai la fraîcheur à mes pieds.
Je laisserai le vent baigner ma tête nue.
Je ne parlerai pas, je ne penserai rien :
Mais l'amour infini me montera dans l'âme,
Et j'irai loin, bien loin, comme un bohémien,
Par la Nature, – heureux comme avec une femme.
Rimbaud, mars 1870
…On aimerait dire pleins de choses que l’on ne peut pas dire
…on se sent si seul qu’on en a mal et parlé avec d’autres personnes nous enfonce dans notre solitude deja si cruel
…on en a marre de tout on voudrai tout laché fuir haut dans les nuages pour tout oublié, pour qu’on nous fiche la paix, pour pouvoir, enfin, reflechir
il ya des soirs où un mal etre s empare de vous, ou on ne sait plus a qui parlé ni quoi faire,
des soirs où l’on sait pertinament kil n’y a qu’une seule personne qui puisse vous redonner cette flamme, cet espoir ,une partie de liberté et de vie, et surtout se petit sourrire.
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